09.04.2008
Dépêche AFP concernant le débat sur la fin de vie au Sénat
PARIS, 8 avr 2008 (AFP) - Le fossé est resté entier mardi au Sénat entre partisans et adversaires de la modification de la loi Léonetti sur la fin de vie, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, assurant une nouvelle fois qu'elle voulait diffuser "la culture palliative" dans le pays.
Pendant trois heures, les sénateurs, à l'occasion d'une question orale avec débat, se sont divisés entre défenseurs de l'application de la loi, proches de la majorité, et opposition favorables à un changement de la loi.
Tout en soulignant que la loi Léonetti de 2005 avait "permis certaines avancées", le sénateur socialiste Jean-Pierre Godefroy avait insisté, en préambule du débat, sur les "lacunes de la législation" et la nécessité d'"aller plus loin vers la reconnaissance d'une exception d'euthanasie", lorsque les soins palliatifs ne peuvent apporter la solution.
Le malade, soulignait-il, a "le droit de disposer de sa mort".
Regrettant que le Sénat, en 2005, n'ait été qu'une "chambre d'enregistrement", François Autain (MRC) avait renchéri en estimant que la loi Léonetti était "inadaptée" à nombre de situations.
A l'inverse, les sénateurs UMP affirmaient, tel Alain Milon, que "la vie est un droit inaliénable et sacré" et que "le médecin n'est pas formé pour abréger la vie".
Rappelant "l'interdiction de tuer des trois grandes religions monothéistes", Gérard Dériot (ratt-UMP) a regretté que la loi Léonetti soit "un texte trop peu connu et pas assez appliqué". Il a insisté aussi sur l'"impérieuse necessité que les soins palliatifs soient davantage developpés".
Des sénateurs ont ajouté une touche d'émotion au débat en fournissant des éclairages personnels. Sylvie Desmarescaux (NI) a cité le cas de sa fille, qui voulait mourir et a retrouvé la sérénité aux soins palliatifs. Le socialiste Roger Madec a confié qu'il y a 13 ans, une personne proche lui avait demandé de l'aider à mourir: "je n'ai pas eu le courage, tous les jours cette situation me hante, j'ai été lâche, et je le regrette".
Mme Bachelot a conclu en énonçant "trois grandes orientations": "la poursuite du développement de l'offre de soins palliatifs à l'hôpital et aussi en ville, une politique de formation et de recherche ambitieuse au service des soins palliatifs, et enfin travailler à l'amélioration de l'accompagnement offert aux proches".
La ministre a appuyé le souhait des sénateurs de mettre en place un groupe de travail sur la fin de vie, qui "nourrirait la mission d'évaluation confiée à Jean Léonetti".
12:55 Publié dans Dépêche | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : admd, fin de vie, euthanasie, sénat
17.03.2008
Dépêche AFP : L'ADMD dénonce "une peine de souffrance à vie"
Affaire Sébire : l'ADMD dénonce "une peine de souffrance à vie" |
| JUSTICE-MÉDECINE-EUTHANASIE-SANTÉ - 17/03/2008 16h22 - AFP |
DIJON, 17 mars 2008 (AFP) - L'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) a déploré lundi la décision du tribunal de grande instance (TGI) de Dijon qui, selon elle, "impose à Chantal Sébire une peine de souffrance à vie". Télécharger la dépêche AFP en format pdf : Dépêche AFP - 17-03-08.pdf Télécharger l'ordonnance en format pdf : Ordonnance Chantal Sébire.pdf |
16:37 Publié dans Affaire Chantal Sébire, Affaires d'euthanasie, Dépêche, Vie de l'association | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : admd, fin de vie, chantal sébire, jean-luc romero
22.11.2007
Dépêche AFP
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"Marie Humbert", un film digne et sans pathos sur le droit de mourir (diffusion sur TF1 le 3 décembre à 20H50) (PRESENTATION) |
| MÉDIAS-AUDIOVISUEL-PROGRAMMES-TF1 - 22/11/2007 08h42 - AFP |
PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - Marie Humbert a aidé son fils tétraplégique à mourir en septembre 2003, relançant en France le débat sur l'euthanasie. Son long combat, pour aider son fils à vivre puis à mourir, est retracé sans pathos et avec pudeur dans le téléfilm "Marie Humbert, l'amour d'une mère". |
11:45 Publié dans Dépêche, Télévision, Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Admd, euthanasie, Marie Humbert
12.10.2007
Congrès de la RtDE de Strasbourg
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| MÉDECINE-SUICIDE-ÉTHIQUE-EUTHANASIE - 12/10/2007 16h14 - AFP |
STRASBOURG, 12 oct 2007 (AFP) - Des militants français, belges et suisses de l'euthanasie ont revendiqué vendredi le droit pour tous les Européens de choisir une mort douce en cas d'extrêmes souffrances ou d'affection irréversible et incurable, lors d'une réunion à Strasbourg. Télécharger la dépêche AFP en format pdf : Dépêche AFP Strasbourg.pdf |
17:00 Publié dans Congrès RtDE Strasbourg, Dépêche, Vie de l'association | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Admd, Rtde, euthanasie, strasbourg
27.09.2007
Dépêche AFP : L'ADMD réclame un vaste débat
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MEDECINE-SUICIDE-ETHIQUE-EUTHANASIE-SOCIETE - 27/09/2007 14h35 - AFP |
PARIS, 27 sept 2007 (AFP) - L'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) s'est réjouie jeudi des études démontrant que "la légalisation de la mort médicalement assistée ne conduit à aucun excès", en se disant plus que jamais déterminée à exiger du gouvernement l'ouverture d'un vaste débat sur la fin de vie. Télécharger la dépêche AFP en format pdf : Dépêche AFP ADMD.pdf |
15:25 Publié dans Dépêche, Vie de l'association | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ADMd, euthanasie, fin de vie, AFP
13.07.2007
Dépêche AFP sur l'affaire de Beaujeu
Une fille tue sa mère dans le Rhône : l'ADMD veut un débat sur le droit de fin de vie
HOMICIDE-ENQUETE-EUTHANASIE - 13/07/2007 12h55 - AFP
Paris, 13 juil 2007 (AFP) - L'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD, 42.000 adhérents) réclame l'ouverture d'un "débat sur la fin de vie", après la mise en examen pour assassinat d'une femme ayant mis fin aux jours de sa mère, atteinte de sclérose en plaques.
Une femme de 48 ans, domicilié à Beaujeu (Rhône), a été mise en examen pour assassinat après avoir mis, selon elle, "un terme aux souffrances" de sa mère, atteinte de sclérose en plaque, une version mise en doute par l'enquête des gendarmes, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
"Il n'y a plus une semaine sans que la justice ne se saisisse d'une affaire de décès dont on peut s'interroger sur sa nature", déclare l'ADMD dans un communiqué. "Ces faits répétitifs mettent une nouvelle fois en lumière l'évidente nécessité de légiférer sur la question de l'euthanasie active", ajoute-t-elle.
Pour l'association, "il est urgent que le nouveau président de la République ouvre le débat sur la fin de vie qu'il avait promis dans une lettre à la présidence de l'ADMD en avril dernier".
Evoquant l'enquête menée à Lyon, le président de l'association, Jean-Luc Romero, estime toutefois que "dans une affaire dont l'instruction débute, il est sage de laisser les magistrats travailler sereinement".
14:30 Publié dans Dépêche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





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